Informations déontologiquement fiables
Contenu rédigé, relu et validé par un chirurgien du cabinet · Conforme aux recommandations des sociétés savantes.
15 min de lecture · maj 12 août 2026 · validé par le Dr F. Teboul
EN BREF
L'arthrose des doigts est l'usure du cartilage des petites articulations de la main. Elle se manifeste par des douleurs aux gestes, une raideur matinale brève, et des grosseurs osseuses caractéristiques : les nodosités d'Heberden près de l'ongle, celles de Bouchard sur l'articulation intermédiaire. Elle touche surtout la femme après 50 ans. On ne répare pas le cartilage, mais on soulage efficacement — et, contrairement à la base du pouce, l'infiltration y a une place reconnue. Le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main à Paris, prend en charge cette pathologie.
Des bosses dures apparues sur les doigts, près des ongles. Des articulations qui gonflent, qui font mal le matin, qui se déforment lentement. Et deux questions qui reviennent toujours : est-ce que c'est de la polyarthrite, et est-ce que ça va continuer ?
Cet article répond aux deux, à partir des recommandations européennes. Y compris sur ce qui ne marche pas — parce que c'est une pathologie où beaucoup de traitements sont proposés et où très peu ont fait la preuve d'un effet réellement perceptible.
Quelles articulations, et pourquoi celles-là
Chaque doigt compte trois articulations. L'arthrose primitive de la main a des cibles très constantes : elle touche surtout l'articulation la plus proche de l'ongle, un peu moins l'articulation intermédiaire, et épargne largement celle qui relie le doigt à la paume.
Cette répartition n'est pas un détail : c'est l'un des éléments qui permettent de distinguer une arthrose d'une maladie inflammatoire, qui ne touche pas les mêmes articulations.
La base du pouce est également concernée, mais son fonctionnement, son évolution et son traitement sont si particuliers qu'elle mérite un article à part entière.
Les nodosités : ce que sont réellement ces bosses
Les grosseurs dures qui apparaissent sur le dessus des articulations ne sont ni des dépôts, ni un gonflement passager. Ce sont des excroissances osseuses — l'os réagit à l'usure du cartilage en se remodelant sur les bords de l'articulation.
- Sur l'articulation la plus proche de l'ongle, on les appelle nodosités d'Heberden.
- Sur l'articulation intermédiaire, ce sont les nodosités de Bouchard.
Elles sont permanentes : une fois formées, elles ne disparaissent pas. Mais leur apparition ne préjuge pas de la douleur — certaines personnes en ont beaucoup et souffrent peu, d'autres l'inverse.
« Est-ce que c'est de la polyarthrite ? »
C'est la première inquiétude, et elle mérite une réponse claire plutôt qu'une phrase de réassurance.
Les recommandations européennes consacrées au diagnostic de l'arthrose de la main ont établi un point essentiel : aucun examen ne suffit à lui seul à poser le diagnostic. C'est la combinaison des éléments qui compte.
POURQUOI VOTRE MÉDECIN VOUS INTERROGE SUR LES MAINS DE VOTRE MÈRE
Le travail européen a chiffré l'apport de chaque élément. La présence de nodosités d'Heberden seules donne une probabilité d'arthrose de la main d'environ 20 %.
Cette probabilité monte à environ 88 % lorsque s'y ajoutent trois éléments : un âge supérieur à 40 ans, des antécédents familiaux de nodosités, et un pincement de l'articulation visible sur une radiographie de n'importe quel doigt.
D'où les questions apparemment anodines sur l'âge d'apparition et les mains de vos parents : elles multiplient la fiabilité du diagnostic par quatre.
Quelques repères distinguent les deux situations, sans se substituer à un examen :
- La raideur du matin est brève dans l'arthrose. Une raideur prolongée, se comptant en heures, oriente différemment.
- La douleur est mécanique : elle augmente à l'usage et se calme au repos.

- Les articulations touchées ne sont pas les mêmes. L'arthrose primitive épargne le plus souvent celles qui relient les doigts à la paume.
- Les analyses de sang sont normales dans l'arthrose. Elles servent précisément à écarter une maladie inflammatoire.
L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN
« Que répondez-vous à une patiente qui craint une polyarthrite, et quels signes vous font demander un avis rhumatologique ? »
L’examen clinique suffit le plus souvent à faire la différence entre une arthrose primitive et une arthrite inflammatoire.
En cas de doute, un avis rhumatologique est demandé pour approfondir le bilan biologique.
La forme érosive : une variante qu'il faut connaître
Il existe une forme moins fréquente et plus inflammatoire de cette arthrose. Elle se manifeste par des articulations rouges, chaudes et nettement plus douloureuses, par poussées, avec un retentissement fonctionnel important. À la radiographie, elle produit des images particulières, différentes de l'arthrose habituelle.
C'est cette forme qui est le plus souvent confondue avec une maladie inflammatoire — et c'est aussi celle qui justifie le plus une prise en charge active plutôt qu'une simple surveillance.
L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN
« Comment reconnaissez-vous une forme érosive, et qu'est-ce que cela change dans votre prise en charge ? »
Atteinte clinique pseudo-inflammatoire ou mimant même une arthrite infectieuse. Il est nécessaire de revoir le patient de manière régulière pour apprécier l’évolution locale. Il ne faut pas d'emblée initier un traitement anti-inflammatoire ou à base de corticoïdes .En cas d'absence d'amélioration par le traitement antalgique et le traitement local, il peut être nécessaire de réaliser des prélèvements pour éliminer une arthrite infectieuse.
Ce que provoque l'arthrose des doigts — au-delà de la douleur
La gêne fonctionnelle porte sur les gestes fins : boutonner un vêtement, écrire, tourner une clé, coudre, ouvrir un emballage. Ce ne sont pas des efforts, ce sont des précisions — et c'est ce qui rend cette arthrose plus invalidante qu'elle n'en a l'air.
UN ASPECT RAREMENT ABORDÉ
La déformation des doigts a aussi une dimension visible. Beaucoup de personnes en souffrent sans oser le dire, parce qu'elles estiment que ce n'est pas un motif médical légitime.
En effet la main est un organe d'exposition sociale, les déformations parfois très marquées, entraînant une gêne esthétique qui prédomine sur la gêne fonctionnelle.
Ça l'est. La gêne liée à l'apparence des mains fait partie de ce qui doit être entendu en consultation, au même titre que la douleur — même si elle ne modifie pas, à elle seule, l'indication d'un traitement. [CLINIQUE]
L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN
« Que dites-vous à une patiente que la déformation de ses mains gêne surtout sur le plan de l'apparence ? »
Si une patiente est gênée par des déformations inesthétiques des doigts liée à une arthrose évoluée, bien que peu douloureuse, on peut envisager des interventions chirurgicales.
Les traitements : ce qui marche, et ce qui marche peu
C'est ici qu'il faut être précis, parce que beaucoup de choses sont proposées et que peu ont démontré un effet que le patient ressent réellement.
La revue systématique de la littérature qui a préparé les recommandations européennes de 2018 a évalué chaque option en la comparant à un seuil de différence cliniquement perceptible. Le résultat est instructif : seuls trois traitements franchissent ce seuil dans l'ensemble de l'arthrose de la main — le port prolongé d'une orthèse à la base du pouce, les anti-inflammatoires par voie orale, et les infiltrations de corticoïdes dans les articulations des doigts.
Une donnée à connaître avant tout choix : aucun traitement ne ralentit l'évolution visible sur les radiographies. Tous agissent sur les symptômes. Aucun ne répare le cartilage ni n'arrête le processus.
Ce qui vient en premier
Les recommandations européennes placent en tête l'éducation aux principes ergonomiques, l'adaptation du rythme des activités et les aides techniques, ainsi que les exercices destinés à améliorer la fonction, la force musculaire et à réduire la douleur.
Concrètement : utiliser les grosses articulations plutôt que les petites, élargir les poignées d'ustensiles, s'équiper d'un ouvre-bocal. Des mesures modestes dont l'effet cumulé est réel — à condition d'être maintenues, car le bénéfice des exercices s'estompe à l'arrêt.
Les médicaments
- Les traitements locaux sont préférés aux traitements par voie générale, et les anti-inflammatoires en gel sont le premier choix.
- Les antalgiques oraux, en particulier les anti-inflammatoires, sont à envisager pour une durée limitée.
- Le sulfate de chondroïtine peut être utilisé pour soulager la douleur et améliorer la fonction. La revue systématique précise toutefois que ce résultat repose sur un seul essai.
- Les traitements de fond antirhumatismaux ne doivent pas être utilisés.
- Les recommandations découragent également la thermothérapie, les ultrasons et les injections d'acide hyaluronique.
L'infiltration : ici, l'inverse de la base du pouce
C'est le point le plus intéressant de cet article, et il illustre pourquoi une recommandation ne se résume jamais à un slogan.
DEUX ARTICULATIONS VOISINES, DEUX CONCLUSIONS OPPOSÉES
Les recommandations européennes énoncent que les injections de corticoïdes ne devraient généralement pas être utilisées dans l'arthrose de la main, mais peuvent être envisagées chez les patients présentant des articulations interphalangiennes douloureuses.
La raison de cette distinction est explicite : la recommandation a été entièrement révisée parce que les données nouvelles n'ont pas pu confirmer un effet supérieur au placebo à la base du pouce, alors qu'un essai portant sur des articulations des doigts douloureuses a montré une efficacité supérieure.
Autrement dit : ce qui n'est pas soutenu pour le pouce l'est pour les doigts.

La formulation « ne devraient généralement pas » a été choisie délibérément : le groupe de travail a reconnu que dans certaines situations — notamment lorsqu'une inflammation articulaire est manifeste — l'infiltration reste une option thérapeutique.
Ces injections dans de très petites articulations demandent une technique précise.
L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN
« Réalisez-vous ces infiltrations, et sous contrôle échographique ? Dans quelles situations les proposez-vous, et à quelle fréquence ? »
Contexte : le Dr Teboul préside le groupe de recherche français en imagerie interventionnelle en chirurgie de la main.
Les infiltrations de corticoïdes dans les petites articulations de la main (interphalangienne proximale et distale des doigts) peuvent être envisagées à visée antalgique. Par contre il ne faut pas les répéter car il existe un risque de rupture tendineuse notamment de l'appareil extenseur.
Elles doivent être réalisées sous contrôle scopique ou échographique.
Il faudra informer le patient de l'effet temporaire de ce traitement qui n'a aucun rôle curatif mais uniquement antalgique.
La chirurgie : quand, et laquelle
Les recommandations européennes sont explicites : la chirurgie doit être envisagée en cas d'anomalies structurales lorsque les autres traitements n'ont pas suffisamment soulagé la douleur. Pour les articulations des doigts, les options citées sont l'arthrodèse ou l'arthroplastie.
Ces deux mots recouvrent deux philosophies opposées.
Arthrodèse
Arthroplastie
Principe
Fusion définitive de l'articulation dans une position choisie
Remplacement de l'articulation par un implant
Ce qu'on gagne
Disparition de la douleur, stabilité maximale
Conservation d'une mobilité. Dans un secteur fonctionnel mais sans récupérer la mobilité complète de l'articulation , avec un bon contrôle de la douleur.
Ce qu'on perd
La mobilité de cette articulation, définitivement
Une part de stabilité ; risque d'usure ou de descellement de l'implant
Plutôt pour
Articulation très déviée, forte demande de force, geste de préhension
Doigt central, gestes fins, exigence de mobilité
Le choix dépend du doigt concerné, de l'axe de l'articulation, de la qualité de l'os et surtout de ce que vous faites de vos mains. Il n'existe pas de bonne réponse générale. Chaque doigt a une fonction bien précise et le traitement devrait être adapté à l'articulation concernée et à la demande fonctionnelle du patient.
Une réserve méthodologique honnête : la revue systématique européenne relève qu'aucun essai n'a comparé la chirurgie à une intervention factice ou à un traitement non opératoire. Les résultats chirurgicaux reposent donc sur des séries, pas sur des essais contrôlés.
L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN
« Arthrodèse ou prothèse : sur quels critères tranchez-vous, articulation par articulation, et qu'est-ce que la patiente doit accepter dans chaque cas ? »
En général, je propose une prothèse en première intention. En effet, en cas d'échec, nous pourrons réaliser une reprise par une arthrodèse qui reste la solution de dernier recours.
L'articulation interphalangienne proximale de l'index reste un problème de choix et d'acceptation entre mobilité et force. Pour cette articulation, chez un patient jeune travailleur de force, nous allons plutôt nous orienter vers une arthrodèse. Chez une patiente, la chirurgie prothétique est une bonne option, mais il existe un risque de déviation de l'index lors de la réalisation des pinces entre le pouce et l'index.
Pour les articulations interphalangiennes distales, l'arthrodèse reste la meilleure solution car le résultat définitif avec une belle correction esthétique et une disparition des douleurs.
Après une intervention
Après l'arthroplastie, les suites opératoires dépendent de la technique utilisée et de la prothèse. Pour ma part, j’ utilise une voie d'abord antérieure qui permet une rééducation précoce. L'Intervention est réalisée en ambulatoire sous anesthésie locorégionale. La rééducation post-opératoire est aussi importante que le geste chirurgical, et doit durer au minimum trois mois après l'intervention.
Après une arthrodèse interphalangienne distale, il n'y a pas d'attelle et d'immobilisation. La rééducation du doigt est immédiate. En effet, je réalise une arthrodèse montée par une vis canulée en titane, montage extrêmement solide.
Ce qui va se passer avec le temps
L'arthrose des doigts évolue lentement, sur des années. Les nodosités s'installent définitivement, mais la douleur, elle, ne progresse pas de façon parallèle : elle est souvent maximale dans la phase de constitution des déformations, puis s'atténue quand l'articulation s'est enraidie.
C'est une information qui compte : une main déformée n'est pas nécessairement une main douloureuse, et le passage du temps n'est pas seulement une aggravation.
Questions fréquentes
Les bosses sur mes doigts vont-elles disparaître ?
Non. Ce sont des excroissances osseuses formées en réaction à l'usure du cartilage, et elles sont définitives. En revanche, leur présence ne préjuge pas de la douleur ni de la gêne à venir.
Est-ce que c'est de la polyarthrite rhumatoïde ?
Ce sont deux maladies différentes. L'arthrose donne une raideur matinale brève, une douleur qui augmente à l'usage, et des analyses de sang normales. Aucun élément ne suffit à lui seul : c'est la combinaison de l'âge, des antécédents familiaux, des articulations touchées et de la radiographie qui établit le diagnostic.
Une infiltration est-elle possible dans un doigt ?
Oui. Les recommandations européennes, qui écartent globalement les infiltrations dans l'arthrose de la main, prévoient explicitement une exception pour les articulations des doigts douloureuses — à l'inverse de ce qu'elles concluent pour la base du pouce - voir encadré 4.
Existe-t-il un traitement qui arrête l'arthrose ?
Non. La revue systématique européenne est claire : aucun traitement évalué ne ralentit l'évolution visible sur les radiographies. Tous agissent sur les symptômes, ce qui n'est pas rien, mais il faut le savoir avant de chercher un traitement de fond.
Les compléments alimentaires servent-ils à quelque chose ?
Le sulfate de chondroïtine figure dans les recommandations européennes pour soulager la douleur et améliorer la fonction, mais ce résultat repose sur un seul essai. Les autres compléments proposés dans cette indication ne bénéficient pas d'un soutien équivalent.
Faut-il opérer ?
La chirurgie s'envisage lorsque la douleur reste importante malgré les autres traitements. Les options sont la fusion de l'articulation ou son remplacement par un implant, et le choix dépend du doigt, de son axe et de ce que vous faites de vos mains.
J'ai aussi mal à la base du pouce : est-ce la même chose ?
C'est la même maladie sur une articulation très différente, avec sa propre évolution et son propre traitement. Notamment, l'infiltration n'y a pas la même place.
Mes doigts se bloquent aussi le matin : est-ce l'arthrose ?
Un doigt qui se bloque en flexion puis cède d'un coup relève plutôt d'un doigt à ressaut, qui est un problème de tendon et non d'articulation. Les deux peuvent coexister.
Qui consulter pour une arthrose des doigts ?
Un chirurgien de la main ou un rhumatologue, selon la situation. À Paris, le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques, membre de l'Académie Nationale de Chirurgie et président du Syndicat National des Chirurgiens de la Main, prend en charge cette pathologie.
Glossaire
Nodosité d'Heberden — Excroissance osseuse sur l'articulation la plus proche de l'ongle.
Nodosité de Bouchard — Excroissance osseuse sur l'articulation intermédiaire du doigt.
Ostéophyte — Formation osseuse développée sur le bord d'une articulation usée.
Arthrodèse — Fusion chirurgicale définitive d'une articulation dans une position choisie.
Arthroplastie — Remplacement d'une articulation par un implant, afin de conserver de la mobilité.
Arthrose érosive — Forme plus inflammatoire de l'arthrose digitale, avec des poussées douloureuses marquées.
Sources
01. Zhang W, Doherty M, Leeb BF, et al. EULAR evidence-based recommendations for the diagnosis of hand osteoarthritis: report of a task force of ESCISIT. Ann Rheum Dis. 2009. PMID 18250111 — 10 propositions, méthode Delphi, 15 pays européens
02. Kloppenburg M, Kroon FPB, Blanco FJ, et al. 2018 update of the EULAR recommendations for the management of hand osteoarthritis. Ann Rheum Dis. 2019;78(1):16-24
03. Kroon FPB, Carmona L, Schoones JW, Kloppenburg M. Efficacy and safety of non-pharmacological, pharmacological and surgical treatment for hand osteoarthritis: a systematic literature review informing the 2018 update of the EULAR recommendations. PMC6203105
04. Essai randomisé sur l'efficacité de l'infiltration de triamcinolone hexacétonide dans les articulations interphalangiennes, 12 semaines. J Rheumatol. 2015;42:1869-1877
05. Données de prévalence retenues
06. Score de Kellgren-Lawrence modifié — bornes des stades
07. Résultats des arthroplasties interphalangiennes — amplitudes et taux de reprise
08. Caractérisation de l'arthrose érosive et critères radiographiques
Contenu proposé, relu et validé par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques, membre de l'Académie Nationale de Chirurgie.
Dernière mise à jour : [DATE DE PUBLICATION]
Avertissement. Cet article a une vocation informative. Il ne remplace pas une consultation médicale. Seul un examen clinique permet d'établir un diagnostic et de choisir un traitement adapté à votre situation.
Page relue et validée par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques.
Dernière mise à jour : 12 août 2026 · Page enrichie, relue et validée par le Dr Frédéric Teboul
Avertissement. Cet article présente une information générale à visée pédagogique. Il ne remplace pas une consultation : toute décision de prise en charge s'apprécie au cas par cas, avec votre chirurgien.
Auteur de cette publication
Chaque contenu est signé par son auteur et relu avant publication.
En savoir plus →Auteur
Dr Frédéric Teboul
Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial
Une question générale sur la chirurgie de la main ?
Rendez-vous sur la page Forum : votre spécialiste vous répond directement, et votre question profite à toute la communauté.
