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Dr Frédéric TEBOUL
Coiffe des rotateurs

Qu’est-ce que le syndrome de Parsonage-Turner ? Le regard du chirurgien des nerfs

Syndrome de Parsonage-Turner : douleur brutale de l’épaule puis paralysie. Causes, examens, évolution et place de la chirurgie des nerfs, par le Dr Teboul.

Par Dr Frédéric Teboul · Publié le 2 novembre 2026 · 14 min de lecture

Proposé par

Dr Frédéric Teboul

Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial

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Informations déontologiquement fiables

Contenu rédigé, relu et validé par un chirurgien du cabinet · Conforme aux recommandations des sociétés savantes.

Schéma du plexus brachial et des nerfs de l’épaule montrant un étranglement en sablier sur le nerf suprascapulaire dans le syndrome de Parsonage-Turner

14 min de lecture · maj 2 novembre 2026 · validé par le Dr F. Teboul

Le syndrome de Parsonage-Turner, aussi appelé névralgie amyotrophiante, est une atteinte inflammatoire des nerfs de l’épaule et du bras. Il commence par une douleur brutale et très intense, puis laisse place en quelques jours à une paralysie et à une fonte de certains muscles. Longtemps jugé rare, il toucherait en réalité environ 1 personne sur 1 000 chaque année. La plupart des patients récupèrent avec le temps, mais pas tous. Lorsque la force ne revient pas, la chirurgie des nerfs peut changer le pronostic, à condition d’intervenir au bon moment. C’est le regard qu’apporte ici le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial à Paris.

L’essentiel en 6 points

  • Le signe typique : une douleur d’épaule soudaine, souvent nocturne, d’une intensité inhabituelle, suivie quelques jours plus tard d’une faiblesse ou d’une paralysie.

  • Plus fréquent qu’on ne le croyait : environ 1 cas pour 1 000 personnes par an en médecine générale, soit 30 à 50 fois plus que les estimations anciennes.

  • Souvent confondu avec une rupture de la coiffe des rotateurs, une névralgie cervico-brachiale ou une capsulite.

  • Diagnostic : avant tout clinique, confirmé par l’électromyogramme (EMG) et l’imagerie des nerfs.

  • Évolution : récupération possible en 6 mois à 3 ans, mais des douleurs ou une faiblesse persistent chez une part importante des patients.

  • Regard de chirurgien : sans signe de récupération après plusieurs mois, un bilan par un chirurgien des nerfs permet de rechercher un étranglement du nerf et de discuter une neurolyse ou un transfert nerveux.

Une inflammation des nerfs, pas une maladie de l’épaule

Malgré la douleur d’épaule, le problème ne vient ni du tendon ni de l’articulation : ce sont les nerfs qui commandent les muscles de l’épaule et du bras qui sont touchés. Le syndrome porte le nom de deux médecins britanniques, Parsonage et Turner, qui en ont décrit 136 cas en 1948.

Le mécanisme exact reste inconnu. L’hypothèse retenue est celle d’une réaction inflammatoire d’origine immunitaire, survenant chez des personnes prédisposées et déclenchée par un événement mécanique ou immunitaire.

Il en existe deux formes :

Forme

Particularités

Idiopathique (la plus fréquente)

Aucun antécédent familial ; premier épisode vers 41 ans en moyenne

Héréditaire

Environ 1 patient sur 10 a des antécédents familiaux ; début plus précoce (28 ans en moyenne), épisodes plus nombreux ; une anomalie du gène SEPT9 est retrouvée dans environ 55 % des familles concernées

Une maladie plus fréquente qu’on ne le pensait

Pendant des décennies, l’incidence a été estimée à 1 à 3 cas pour 100 000 habitants par an. Une étude prospective menée en médecine générale aux Pays-Bas a pourtant retrouvé une incidence de 1 pour 1 000 par an (PLOS One, 2015), soit 30 à 50 fois plus que prévu. Selon les auteurs, l’explication la plus probable est la méconnaissance du syndrome, ce qui retarde souvent le diagnostic.

Quels sont les facteurs déclenchants ?

Environ la moitié des patients rapportent un événement dans les jours ou les semaines qui précèdent la crise :

  • une infection, notamment virale ; l’hépatite E est retrouvée chez environ 10 % des patients ;

  • un effort physique inhabituel ou intense ;

  • une intervention chirurgicale ;

  • un accouchement ;

  • une vaccination.

Ces déclencheurs ont en commun d’activer le système immunitaire. Chez l’autre moitié des patients, aucun facteur n’est identifié.

Les symptômes : une douleur brutale, puis la paralysie

Le syndrome évolue de façon assez caractéristique, en trois temps.

  1. La douleur. C’est le premier symptôme dans environ 90 % des cas. Elle apparaît brutalement, souvent la nuit, au niveau de l’épaule, de l’omoplate ou du cou, et irradie parfois dans le bras. Elle est décrite comme très intense, résistante aux antalgiques habituels, et dure en moyenne quatre semaines dans sa phase aiguë.

  1. La faiblesse. Elle s’installe en général dans les deux semaines suivant le début de la douleur, parfois dès les premières 24 heures. Certains muscles ne répondent plus : difficulté à lever le bras, omoplate qui se décolle du thorax (scapula alata), perte de force de la main dans les formes plus basses.

  2. La fonte musculaire. Les muscles privés de leur nerf s’atrophient en quelques semaines, ce qui se voit parfois nettement au niveau de l’omoplate ou du moignon de l’épaule.

Des troubles de la sensibilité (fourmillements, zone engourdie, souvent sur la face externe du bras) sont présents chez près de 8 patients sur 10, mais gênent généralement moins que la douleur et la paralysie.



Dans une série de référence de 246 patients publiée dans la revue Brain (2006), les nerfs les plus souvent atteints étaient le nerf thoracique long et le nerf suprascapulaire. L’atteinte est typiquement « en patchwork » : elle peut toucher un seul nerf, voire un seul faisceau d’un nerf, ou plusieurs nerfs à la fois, d’un côté ou des deux.


Nerf atteint

Ce que le patient remarque

Nerf thoracique long

Omoplate qui se décolle quand on pousse contre un mur, difficulté à lever le bras devant soi

Nerf suprascapulaire

Faiblesse pour lever le bras sur le côté et le tourner vers l’extérieur, creux au-dessus et sous l’épine de l’omoplate

Nerf axillaire

Épaule qui ne se lève plus, deltoïde qui fond

Nerf interosseux antérieur (branche du nerf médian)

Impossibilité de faire le « OK » avec le pouce et l’index

Nerf phrénique (plus rare)

Essoufflement, surtout allongé



Pourquoi le diagnostic est-il souvent tardif ?

Parce qu’il imite des affections bien plus connues. Dans l’étude néerlandaise, le délai médian avant le diagnostic était de 11 semaines. Les confusions les plus fréquentes sont :

  • la rupture de la coiffe des rotateurs, d’autant plus que de nombreuses ruptures sans symptôme sont visibles à l’IRM après 50 ans ;

  • la névralgie cervico-brachiale (atteinte d’une racine nerveuse au niveau du cou) ;

  • la capsulite rétractile ou la tendinopathie calcifiante.

Une étude radiologique de référence souligne que ne pas penser au syndrome expose à un traitement inadapté, voire à une chirurgie inutile de l’épaule (Radiology, 2006). Un indice simple oriente : dans le Parsonage-Turner, la douleur se calme souvent au moment où la paralysie apparaît, alors que dans une pathologie tendineuse la douleur et la gêne évoluent ensemble.££

Comment confirme-t-on le diagnostic ?

Le diagnostic est d’abord clinique : l’histoire typique (douleur brutale puis faiblesse) et l’examen des muscles, nerf par nerf, sont les éléments les plus importants. Les examens servent à confirmer, à localiser les nerfs atteints et à éliminer d’autres causes.


Examen

Ce qu’il apporte

À savoir

Électromyogramme (EMG)

Confirme l’atteinte du nerf et sa gravité, cartographie les muscles touchés, puis suit la récupération

Les signes de dénervation peuvent mettre jusqu’à 4 semaines à apparaître : un EMG trop précoce peut être faussement rassurant

IRM de l’épaule

Montre un œdème des muscles dénervés, sans rupture tendineuse

Aide à écarter une rupture de coiffe

Échographie haute résolution des nerfs

Peut montrer un nerf gonflé ou un étranglement en forme de sablier

Anomalies retrouvées chez environ 74 % des patients dans une série publiée

IRM neurographique

Visualise le nerf sur tout son trajet et localise les étranglements

Examen spécialisé, disponible dans des centres d’imagerie experts

IRM du rachis cervical

Écarte une compression d’une racine nerveuse au niveau du cou

Selon le tableau clinique




Les étranglements en sablier sont la découverte qui a changé la place de la chirurgie. Sur certains nerfs atteints, l’imagerie haute résolution montre un rétrécissement localisé, comme si le nerf était serré par un lien. Dans une série de l’Hospital for Special Surgery (New York), des constrictions focales ont été retrouvées sur 32 des 38 nerfs atteints étudiés. Un nerf ainsi étranglé a peu de chances de récupérer seul.


Le traitement médical de la phase aiguë

Aucun traitement n’a été validé par un essai randomisé publié : c’est la conclusion de la revue Cochrane consacrée à la névralgie amyotrophiante. La prise en charge repose donc sur l’expérience des équipes spécialisées :

  • Soulager la douleur, souvent avec une association d’anti-inflammatoires et d’antalgiques puissants, car les antalgiques simples suffisent rarement.

  • Une courte cure de corticoïdes lorsque le patient est vu tôt, encore en phase douloureuse ; selon une revue de la Société française de rhumatologie, deux semaines de corticoïdes semblent raccourcir la durée de la douleur et la récupération.

  • Une rééducation adaptée, centrée sur le contrôle de l’omoplate, la coordination des muscles et la gestion de la fatigue, plutôt qu’un renforcement intensif qui peut aggraver les douleurs.


Combien de temps dure la récupération ?

C’est la question que tous les patients posent, et la réponse doit être nuancée.

  • Le message encourageant : selon la revue de la Société française de rhumatologie, la récupération est généralement bonne en 6 mois à 3 ans dans environ 80 % des cas de forme idiopathique.

  • Le message plus prudent : dans la série de 246 patients suivis 3 ans ou plus, des douleurs et une faiblesse persistaient chez environ deux tiers d’entre eux, même si elles étaient souvent modérées. Les deux constats ne sont pas contradictoires : beaucoup de patients retrouvent une fonction utile, mais avec des séquelles (fatigue à l’effort, douleurs, perte de force).

  • Les récidives : un nouvel épisode survient chez environ 26 % des patients atteints de la forme idiopathique au cours du suivi, et chez près de 75 % de ceux atteints de la forme héréditaire.


Le regard du chirurgien : quand la récupération ne vient pas


Pendant longtemps, le syndrome de Parsonage-Turner a été considéré comme une affection purement médicale : il fallait attendre et rééduquer. La découverte des étranglements nerveux et les progrès de la microchirurgie des nerfs ont modifié cette approche pour les patients qui ne récupèrent pas.

Pour le Dr Frédéric Teboul, chirurgien des nerfs périphériques et du plexus brachial, l’enjeu principal est le temps. Un muscle privé de son nerf ne peut pas attendre indéfiniment : plus la paralysie dure, plus les chances de récupération après une réparation diminuent. D’où l’intérêt de ne pas laisser passer la fenêtre utile.


Quand demander un avis chirurgical ?


La plupart des équipes spécialisées retiennent les situations suivantes :

  • absence de tout signe de récupération clinique ou à l’EMG après 3 à 6 mois ;

  • récupération qui stagne malgré une rééducation bien conduite ;

  • étranglement du nerf visible à l’échographie haute résolution ou à l’IRM neurographique.

Les délais publiés varient : une revue du Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry recommande d’attendre au moins 3 mois après le début ; une équipe canadienne a opéré en l’absence de récupération à 5 mois ; l’équipe new-yorkaise retenait 12 mois sans progrès, ou l’absence d’amélioration après 6 mois documentée par trois examens successifs. Dans la revue de 2020, la plupart des interventions ont eu lieu entre 3 et 6 mois.


Les techniques chirurgicales

Technique

Principe

Indication

Neurolyse interfasciculaire

Sous microscope, le chirurgien libère le nerf de l’étranglement, faisceau par faisceau

Étranglement localisé, première intention

Résection-suture ou greffe nerveuse

La zone étranglée est retirée et le nerf est réparé, directement ou avec un greffon nerveux

Étranglement sévère, lorsque le nerf est réduit à environ un quart de son diamètre

Transfert nerveux

Une branche d’un nerf sain, peu utile, est branchée sur le nerf paralysé près du muscle (par exemple une branche du nerf du triceps vers le nerf axillaire pour le deltoïde)

Atteinte étendue ou trop proche de la racine, prise en charge tardive

Transfert tendineux

Un muscle sain est déplacé pour remplacer la fonction perdue

Solution de seconde intention, à distance, quand la réinnervation n’est plus possible

Les transferts nerveux sont une technique que le Dr Teboul pratique dans les paralysies du plexus brachial ; il a cosigné, en 2004 dans le Journal of Bone and Joint Surgery, une étude sur le transfert de fascicules du nerf ulnaire vers le nerf du biceps.

Que peut-on en attendre ?

Les résultats publiés sont encourageants, mais ils proviennent de séries de patients, sans essai randomisé :

  • Dans la série de l’Hospital for Special Surgery publiée dans le Journal of Hand Surgery (2021), 9 des 11 patients opérés ont récupéré, contre 3 des 13 patients non opérés, avec un délai moyen de 12,5 mois entre le début et la chirurgie.

  • Dans la revue de la littérature publiée en 2020 dans le Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry, 122 des 143 patients opérés avec un suivi prolongé (85,3 %) ont retrouvé une force au moins égale à 4 sur 5. Les résultats étaient moins bons après 50 ans et quand la chirurgie était réalisée plus d’un an après le début.

Ces chiffres ne valent pas promesse : chaque situation dépend du nerf atteint, de la gravité de l’étranglement, de l’âge et du délai écoulé. Ils justifient en revanche de ne pas se contenter d’attendre lorsque la récupération ne vient pas.

Quand consulter ?

Consultez rapidement votre médecin si vous ressentez :

  • une douleur d’épaule brutale et inhabituellement intense, sans traumatisme, qui vous réveille la nuit ;

  • une faiblesse du bras ou de l’épaule apparue quelques jours après cette douleur ;

  • une omoplate qui se décolle, ou un muscle qui fond visiblement ;

  • un essoufflement inexpliqué associé à une douleur d’épaule.

Et demandez un avis spécialisé en chirurgie des nerfs si, plusieurs mois après le début, la force ne revient pas.


Questions fréquentes sur le syndrome de Parsonage-Turner


Le syndrome de Parsonage-Turner est-il grave ?


Il n’engage pas le pronostic vital, sauf rare atteinte du nerf phrénique qui commande le diaphragme. Mais il peut laisser des séquelles fonctionnelles, d’où l’importance d’un diagnostic précoce et d’un suivi de la récupération.

Est-ce que l’on guérit du syndrome de Parsonage-Turner ?


La récupération est fréquente, mais souvent lente, de 6 mois à 3 ans, et parfois incomplète. Des douleurs et une fatigabilité peuvent persister.

Combien de temps dure la douleur ?


La phase de douleur intense dure en moyenne quatre semaines. Une douleur plus sourde peut ensuite persister, notamment liée à la compensation par d’autres muscles.

Le syndrome peut-il récidiver ?


Oui, chez environ un quart des patients atteints de la forme idiopathique, et beaucoup plus souvent dans la forme héréditaire.

Le vaccin ou une infection peuvent-ils déclencher le syndrome ?



Une infection, une vaccination, une chirurgie, un effort intense ou un accouchement précèdent la crise chez environ la moitié des patients. Ces événements sont des déclencheurs possibles chez des personnes prédisposées, pas des causes directes.

Quel médecin consulter ?


Le médecin traitant et le neurologue posent généralement le diagnostic, avec l’EMG. Le chirurgien des nerfs périphériques intervient lorsque la récupération ne vient pas ou qu’un étranglement du nerf est suspecté.

Peut-on opérer un syndrome de Parsonage-Turner ?


Oui, dans certains cas : neurolyse d’un étranglement, réparation du nerf ou transfert nerveux. La chirurgie est discutée lorsque la récupération est absente après plusieurs mois, et elle est d’autant plus efficace qu’elle n’intervient pas trop tard.

Est-ce la même chose qu’une rupture de la coiffe des rotateurs ?


Non. La rupture de coiffe est une lésion du tendon ; le Parsonage-Turner est une atteinte du nerf. Les deux peuvent se ressembler, et une rupture de coiffe sans symptôme visible à l’IRM peut égarer le diagnostic.



Consulter le Dr Frédéric Teboul

Le Dr Frédéric Teboul est chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial à Paris. Il reçoit les patients dont la paralysie d’origine nerveuse ne récupère pas comme attendu, pour faire le point sur l’état des nerfs, rechercher un étranglement et discuter, si elle est indiquée, une solution chirurgicale.

Lieux de consultation :

  • Institut de chirurgie du nerf et du plexus brachial, 92 boulevard de Courcelles, 75017 Paris


Prendre rendez-vous

Cet article a une visée d’information générale. Il ne remplace pas une consultation médicale, seule à même d’établir un diagnostic et de proposer un traitement adapté à votre situation. Rédigé sous la responsabilité du Dr Frédéric Teboul. Dernière mise à jour : novembre 2026.



Sources

  • Parsonage MJ, Turner JW. Neuralgic amyotrophy: the shoulder-girdle syndrome. Lancet. 1948.

  • van Alfen N, van Eijk JJJ, Ennik T, et al. Incidence of neuralgic amyotrophy (Parsonage Turner syndrome) in a primary care setting: a prospective cohort study. PLOS One. 2015;10(5):e0128361.

  • van Alfen N, van Engelen BGM. The clinical spectrum of neuralgic amyotrophy in 246 cases. Brain. 2006;129:438-450.

  • van Eijk JJJ, Groothuis JT, van Alfen N. Neuralgic amyotrophy: an update on diagnosis, pathophysiology, and treatment. Muscle & Nerve. 2016;53(3):337-350.

  • van Alfen N, van Engelen BGM, Hughes RAC. Treatment for idiopathic and hereditary neuralgic amyotrophy (brachial neuritis). Cochrane Database of Systematic Reviews. 2009, mise à jour 2011.

  • Revue de la Société française de rhumatologie sur la névralgie amyotrophiante. Joint Bone Spine. 2016.

  • Gstoettner C, et al. Neuralgic amyotrophy: a paradigm shift in diagnosis and treatment. J Neurol Neurosurg Psychiatry. 2020.

  • Krishnan KR, Sneag DB, Feinberg JH, et al. Outcomes of microneurolysis of hourglass constrictions in chronic neuralgic amyotrophy. J Hand Surg Am. 2021;46(1):43-53.

  • Winter J, Karir A, Clark TA, Giuffre JL. Surgical treatment of Parsonage Turner syndrome with primary nerve transfers: a case series and cadaver dissection. Ann Plast Surg. 2022;89(3):301-305.

  • Gaskin CM, Helms CA. Parsonage-Turner syndrome: MR imaging findings and clinical information of 27 patients. Radiology. 2006;240:501-507.

  • Teboul F, Kakkar R, Ameur N, et al. Transfer of fascicles from the ulnar nerve to the nerve to the biceps in the treatment of upper brachial plexus palsy. J Bone Joint Surg Am. 2004;86-A(7):1485-1490.

Page relue et validée par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques.

Dernière mise à jour : 2 novembre 2026 · Page enrichie, relue et validée par le Dr Frédéric Teboul

Avertissement. Cet article présente une information générale à visée pédagogique. Il ne remplace pas une consultation : toute décision de prise en charge s'apprécie au cas par cas, avec votre chirurgien.

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Chaque contenu est signé par son auteur et relu avant publication.

  • Auteur

    Dr Frédéric Teboul

    Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial

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Rédigé le : 2 novembre 2026
Relu par : Dr Frédéric Teboul
Prochaine révision : annuelle
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