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Dr Frédéric TEBOUL
Poignet

Quand consulter un chirurgien de la main et du poignet pour un problème de poignet à Paris ?

Poignet douloureux, bloqué ou blessé : quand consulter un chirurgien de la main à Paris, comment préparer le rendez-vous et ce qui peut en ressortir.

Par Dr Frédéric Teboul · Publié le 6 novembre 2026 · 13 min de lecture

Proposé par

Dr Frédéric Teboul

Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial

Demander un avis

Informations déontologiquement fiables

Contenu rédigé, relu et validé par un chirurgien du cabinet · Conforme aux recommandations des sociétés savantes.

Chirurgien de la main examinant le poignet d’un patient lors d’une consultation à Paris

13 min de lecture · maj 6 novembre 2026 · validé par le Dr F. Teboul


Une consultation de chirurgie de la main sert d’abord à comprendre. Elle n’engage pas vers une opération : son objectif est d’identifier l’origine probable d’une douleur, d’une gêne ou d’une perte de force du poignet, puis de dire si un avis spécialisé apporte quelque chose à votre situation.

Le poignet est une région complexe. Les Hospices civils de Lyon rappellent que le mot « poignet » réunit en réalité plus d’une dizaine d’os et trois articulations différentes. Des tendons, des ligaments et des nerfs, dont le nerf médian au canal carpien, y passent dans un espace très réduit. Deux douleurs qui se ressemblent peuvent donc avoir des causes sans rapport, et seul un examen permet de les distinguer.

Cette page s’adresse aux personnes qui hésitent à prendre rendez-vous. Elle explique ce que vous pouvez préparer, comment se déroule l’évaluation, dans quels contextes elle se justifie et ce qui peut être discuté ensuite. Pour une présentation des causes possibles d’une douleur, vous pouvez lire notre article sur la douleur au poignet et ses causes.

En bref

• Un chirurgien de la main et du poignet évalue aussi les situations qui ne seront jamais opérées : beaucoup de consultations se concluent par une surveillance, une rééducation ou une orientation.

• Les motifs fréquents : douleur qui persiste, gêne dans les gestes du quotidien, perte de force, blocage, suites d’une chute, symptômes après une intervention ou besoin d’un deuxième avis.

• Une plaie, une déformation, une main froide ou insensible relèvent de l’urgence (15, 112 ou centre SOS Mains), pas d’un rendez-vous programmé.

• En France, le libre choix du médecin est un principe fondamental ; passer par le médecin traitant reste nécessaire pour être remboursé normalement, hors urgence et cas prévus.

• Apporter ses examens d’imagerie (images et comptes rendus) et noter l’histoire des symptômes rend la consultation plus utile.

L’avis du Docteur Frédéric Teboul, chirurgien spécialiste de la main

« Beaucoup de patients attendent d’être « assez malades » pour venir me voir. Ce n’est pas le bon critère. Une consultation sert souvent à rassurer, à éviter un examen inutile ou à repérer tôt une lésion qui passe facilement inaperçue, comme certaines fractures du scaphoïde. »

Dr Frédéric Teboul — avis du chirurgien

Que préparer avant le rendez-vous ?

Une consultation bien préparée est plus courte, plus précise et évite parfois de refaire un examen. Le plus utile est de pouvoir raconter l’histoire de votre poignet dans l’ordre, avec vos propres mots.

Décrire vos symptômes

Notez, si possible par écrit, ce que vous ressentez et quand :

  • où se situe la gêne : côté du pouce, côté de l’auriculaire, face dorsale, face palmaire, ou un point très précis que vous pouvez montrer du doigt ;

  • sa nature : douleur, raideur, gonflement, craquement, ressaut, sensation que le poignet « lâche » ou se bloque ;

  • les doigts concernés en cas de fourmillements ou d’engourdissement, car cette information oriente vers un nerf plutôt qu’un autre ;

  • le moment : la nuit, au réveil, après un effort, en tenant un objet, en tournant une clé ;

  • l’évolution : stable, en amélioration, en aggravation, par crises ;

  • le retentissement : gestes devenus difficiles au travail, au sport, pour écrire, porter, ouvrir un bocal.

Préciser les circonstances de survenue

Indiquez si la gêne est apparue après une chute, un choc, un faux mouvement ou sans cause apparente. La date approximative compte, de même que votre main dominante, votre métier, vos sports et vos antécédents (fracture ancienne, maladie inflammatoire, diabète, grossesse récente).

Réunir les examens et documents déjà disponibles

À apporter

Pourquoi c’est utile

Images d’imagerie (radiographies, échographie, scanner, IRM) sur CD, clé ou lien de téléchargement

Le chirurgien regarde lui-même les images, pas seulement leur interprétation

Comptes rendus de ces examens

Ils indiquent la technique, la date et les conclusions du radiologue

Électroneuromyogramme (ENMG), s’il a été fait

Il mesure le fonctionnement des nerfs ; il est recommandé avant une chirurgie du canal carpien

Courrier du médecin traitant ou du médecin qui vous adresse

Il résume le contexte et conditionne le remboursement dans le parcours de soins

Comptes rendus opératoires et d’hospitalisation, si vous avez déjà été opéré

Ils décrivent exactement le geste réalisé et le matériel éventuellement posé

Liste des traitements essayés (attelle, infiltration, kinésithérapie, médicaments) et de leur effet

Elle évite de reproposer ce qui n’a pas fonctionné

Ordonnance en cours et allergies connues

Elle sécurise toute prescription ou tout geste ultérieur

Déclaration d’accident du travail ou de sinistre, le cas échéant

Elle peut avoir des conséquences administratives à anticiper

Carte Vitale et carte de complémentaire santé

Elles permettent la prise en charge habituelle

Préparer vos questions

Notez deux ou trois questions qui vous importent vraiment : ce que l’on peut faire sans opération, ce qu’il faut éviter en attendant, ce qui doit vous faire reconsulter. Elles vous aideront à repartir avec les réponses que vous étiez venu chercher.

Comment se déroule l’évaluation d’un poignet ?

L’évaluation suit une logique simple : écouter, examiner, confronter aux examens, puis expliquer. Son déroulé exact dépend de chaque situation, et la conclusion n’est jamais connue d’avance.

  1. L’entretien. Le chirurgien reprend l’histoire des symptômes, les circonstances, les traitements déjà essayés et vos attentes. C’est souvent l’étape qui oriente le plus.

  2. L’examen clinique. Il compare les deux poignets : aspect, points douloureux à la palpation, mobilité dans tous les sens, force de serrage, stabilité, sensibilité des doigts. Des manœuvres spécifiques testent un tendon, un ligament ou un nerf. Le coude, voire le cou, peuvent être examinés, car une gêne ressentie au poignet vient parfois de plus haut.

  3. La lecture des examens. Les images apportées sont relues et confrontées à l’examen. Une imagerie normale n’exclut pas toujours une lésion : la Société française de médecine d’urgence rappelle qu’une fracture du scaphoïde suspectée avec une radiographie normale doit être explorée par un scanner ou une IRM (SFMU, Urgences 2014).

  4. La synthèse. Le chirurgien explique ce qu’il retient, ce qui reste incertain et ce qu’il propose pour la suite. Si l’examen ne suffit pas, il peut demander un examen complémentaire avant de conclure.

Une première consultation ne débouche donc pas forcément sur un diagnostic définitif. Elle peut aussi conclure qu’aucun suivi spécialisé n’est nécessaire, ce qui est un résultat à part entière.


L’avis du Docteur Frédéric Teboul, chirurgien spécialiste de la main

« L’examen clinique reste le cœur de la consultation. L’imagerie vient confirmer une hypothèse ; elle ne remplace pas le fait d’examiner le poignet, de comparer avec l’autre côté et d’écouter la façon dont le patient vit sa gêne. »

Dr Frédéric Teboul — avis du chirurgien

Dans quelles situations consulter un chirurgien de la main et du poignet ?

Il n’existe pas de seuil universel : c’est l’association d’un symptôme, de sa durée et de son retentissement qui justifie un avis. Les repères ci-dessous aident à s’orienter, sans remplacer l’appréciation de votre médecin traitant.

D’abord, reconnaître ce qui ne peut pas attendre

Certaines situations relèvent de l’urgence et non d’un rendez-vous programmé : appelez le 15 ou le 112, ou contactez un centre SOS Mains.

  • une plaie du poignet ou de la main, même petite, surtout avec un doigt qui ne bouge plus normalement ou une zone insensible ;

  • une déformation visible après une chute ou un choc ;

  • une main froide, pâle ou bleutée, ou des fourmillements apparus brutalement après un traumatisme ;

  • sous un plâtre ou une attelle, une douleur qui augmente, des doigts gonflés, bleus ou insensibles ;

  • un poignet rouge, chaud et gonflé avec de la fièvre.

Pour les plaies, l’aspect extérieur trompe souvent : une plaie punctiforme profonde peut être plus grave qu’une plaie étendue mais superficielle, rappellent les e-mémoires de l’Académie nationale de chirurgie. La Revue du Praticien souligne qu’une plaie de la main doit être évaluée par un professionnel formé à son exploration. En France, la Fédération européenne des services d’urgence de la main (FESUM) labellise les centres SOS Mains, au nombre de 64 dans son réseau français selon une étude publiée en 2022.

Ensuite, les motifs de consultation programmée

Contexte

Ce qui peut amener à consulter

À quoi sert l’avis spécialisé

Douleur persistante

Douleur qui dure malgré le repos et les mesures simples, ou qui revient dès la reprise des activités

Rechercher une cause précise (tendon, ligament, articulation, nerf) et éviter une errance

Gêne fonctionnelle

Gestes du quotidien ou du travail devenus difficiles : écrire, porter, tourner une poignée, s’appuyer sur la main

Mesurer le retentissement et adapter la prise en charge à vos activités

Perte de force

Objets qui tombent, serrage affaibli, difficulté à pincer, parfois associés à des fourmillements

Examiner les nerfs et les muscles ; un ENMG peut être discuté

Blocage, ressaut, instabilité

Poignet qui accroche, claque, se dérobe ou ne termine plus un mouvement

Tester la stabilité des ligaments et des articulations du carpe

Suites d’un traumatisme

Douleur qui persiste après une chute, une « entorse » ou une radiographie jugée normale

Ne pas passer à côté d’une lésion peu visible, notamment du scaphoïde

Après une intervention

Douleur, raideur, gonflement ou fourmillements qui ne s’améliorent pas comme annoncé, gêne liée au matériel

Comprendre l’évolution, en lien avec le chirurgien qui a opéré si possible

Besoin d’un autre avis

Proposition d’opération sur laquelle vous hésitez, diagnostic qui ne vous paraît pas expliquer vos symptômes

Disposer d’un regard indépendant pour décider en connaissance de cause

Le cas particulier du traumatisme « bénin »

Le scaphoïde, petit os situé à la base du pouce, concentre la plupart des fractures du carpe : 60 à 80 % des cas selon La Revue du Praticien. La fracture du scaphoïde peut ressembler à une simple entorse et échapper à la première radiographie. Le MSD Manuel recommande, en cas de suspicion clinique malgré une imagerie non concluante, une immobilisation et une imagerie de contrôle ou une IRM. Selon la SFMU, la gravité de ces fractures vient surtout d’un diagnostic tardif, au stade de pseudarthrose (os qui ne s’est pas consolidé). Une douleur persistante à la base du pouce après une chute mérite donc d’être réévaluée, même si la première radiographie était rassurante.

Le deuxième avis est un droit

Demander un autre avis n’est ni une défiance ni une démarche inhabituelle. Le Code de la santé publique fait du libre choix de son praticien « un principe fondamental de la législation sanitaire » (article L. 1110-8), et le code de déontologie médicale demande au médecin de faciliter l’exercice de ce droit (Conseil national de l’Ordre des médecins, article 6). Apportez simplement l’ensemble des documents du premier avis.

Et le parcours de soins ?

Le chirurgien de la main ne fait pas partie des spécialités en accès direct sans pénalité (gynécologie, ophtalmologie, psychiatrie dans certains cas, stomatologie). Hors urgence et cas particuliers, consulter sans être orienté par votre médecin traitant déclaré réduit le remboursement de l’Assurance Maladie. Les règles en vigueur sont détaillées sur ameli.fr. Le courrier de votre médecin est aussi, sur le plan médical, un résumé précieux de votre dossier.

Que peut-on discuter après l’évaluation ?

À l’issue de la consultation, plusieurs suites sont possibles. Elles dépendent du bilan, de vos activités et de vos préférences, et le chirurgien peut en discuter plusieurs avec vous avant toute décision.

Suite possible

Ce qu’elle recouvre en pratique

Surveillance

Aucun traitement immédiat, avec des conseils et des signes précis qui doivent vous faire revenir

Examens complémentaires

Échographie, scanner, IRM ou ENMG selon la question qui reste posée, avec une nouvelle consultation pour les interpréter

Traitement sans chirurgie

Attelle ou orthèse, adaptation des gestes, traitement médical, parfois une infiltration selon la situation

Rééducation

Séances avec un kinésithérapeute ou un ergothérapeute formé à la main, pour la mobilité, la force ou la stabilité

Geste chirurgical

Lorsque c’est pertinent, un geste est expliqué : son but, son déroulement, ses suites, ses risques et ses alternatives, avec un délai de réflexion

Orientation adaptée

Avis d’un autre spécialiste (rhumatologue, neurologue, médecin du sport, médecin du travail) lorsque l’origine du problème le justifie

Aucune de ces suites n’est meilleure par principe. Une surveillance bien expliquée est une décision médicale, au même titre qu’une intervention. Lorsqu’une chirurgie est envisagée, vous pouvez prendre le temps de réfléchir, poser de nouvelles questions ou demander un autre avis.

L’avis du Docteur Frédéric Teboul, chirurgien spécialiste de la main

« Ma première question n’est pas : faut-il opérer ? C’est : qu’est-ce qui gêne ce patient, et qu’est-ce qui peut l’aider, avec le moins de contraintes possible ? Parfois la réponse est une attelle et des conseils, parfois un geste. »

Dr Frédéric Teboul — avis du chirurgien

Consulter le Dr Frédéric Teboul à Paris pour un problème au poignet

Le Dr Frédéric Teboul est chirurgien de la main et du membre supérieur. Il consulte à Paris 17e, boulevard de Courcelles, au sein de l’Institut de chirurgie du plexus brachial et des nerfs périphériques. Il est également membre de l’Institut de la Main à la Clinique Bizet (Paris 16e) et intervient au centre SOS Mains de Champigny-sur-Marne pour les urgences de la main.

Son parcours éclaire le cadre de ses consultations du poignet :

  • président du Syndicat national des chirurgiens de la main ;

  • membre de l’Académie nationale de chirurgie depuis 2019 ;

  • président du Groupe de recherche en imagerie interventionnelle en chirurgie de la main (GREEMS) et créateur, en 2014, du premier diplôme interuniversitaire européen de chirurgie sous échographie ;

  • auteur de plus de 70 publications internationales, notamment sur la chirurgie des nerfs périphériques et du plexus brachial.

Lors de la consultation, le Dr Teboul prend le temps de l’entretien et de l’examen, relit vos examens et vous explique les options possibles dans votre situation.

Informations pratiques

  • Prise de rendez-vous : en ligne sur Doctolib ou auprès du secrétariat.

  • Documents à apporter : voir la liste plus haut sur cette page.

  • En cas d’urgence de la main (plaie, déformation, main froide ou insensible) : appelez le 15 ou le 112, ou contactez un centre SOS Mains, sans attendre un rendez-vous.

Si votre poignet vous gêne et que vous souhaitez un avis spécialisé, vous pouvez prendre rendez-vous en consultation, de préférence avec un courrier de votre médecin traitant et vos examens.

Cette page fournit une information générale sur la consultation de chirurgie de la main et du poignet. Elle ne remplace pas une consultation personnalisée, seule à même d’aboutir à un diagnostic et à une proposition adaptée à votre situation. Dernière mise à jour : 6 novembre 2026.


Questions fréquentes

Faut-il une ordonnance pour consulter un chirurgien de la main à Paris ?


Non, aucune ordonnance n’est exigée pour prendre rendez-vous. En revanche, hors urgence et cas particuliers, consulter sans être orienté par votre médecin traitant déclaré réduit le remboursement de l’Assurance Maladie.

Une douleur au poignet sans chute justifie-t-elle un avis spécialisé ?


Oui si elle persiste, revient régulièrement, réveille la nuit ou gêne vos gestes. Votre médecin traitant peut faire un premier bilan et vous orienter.



Faut-il passer une radio avant le rendez-vous ?


Pas toujours. Si des examens ont déjà été faits, apportez les images et les comptes rendus. Sinon, le chirurgien prescrit ceux qui sont utiles après l’examen.

Peut-on consulter après avoir été opéré ailleurs ?


Oui. Apportez le compte rendu opératoire et les examens de suivi. Il est utile, lorsque c’est possible, de garder le lien avec le chirurgien qui a opéré.

La consultation aboutit-elle forcément à une opération ?


Non. Elle peut conclure à une surveillance, à des examens, à un traitement sans chirurgie, à une rééducation ou à une orientation vers un autre spécialiste.

Sources


  • Assurance Maladie, « Médecin traitant et parcours de soins coordonnés », ameli.fr.

  • Conseil national de l’Ordre des médecins, Code de déontologie médicale, article 6 (article R. 4127-6 du Code de la santé publique), libre choix du médecin.

  • Société française de médecine d’urgence (SFMU), Urgences 2014, « Quand ne pas prescrire de radio en traumatologie des extrémités chez l’adulte ».

  • MSD Manuel, version pour professionnels de santé, « Fractures du scaphoïde carpien (os naviculaire) », mise à jour mars 2025.

Autres sources, citées :

  • Code de la santé publique, article L. 1110-8.

  • Hospices civils de Lyon, fiches d’information sur les fractures du poignet et du scaphoïde (citées par Caducee.net, dossier « Fractures du poignet »).

  • La Revue du Praticien, « Tombée sur un os » (fréquence des fractures du carpe) et « Plaies de la main : les 8 messages clés ».

  • Académie nationale de chirurgie, e-mémoires, 2011, 10(2) : 27-30, prise en charge des plaies de la main et réseau FESUM.

  • Delas F, Tomczak S, Garcia-Doldan CM, Coquerel-Beghin D. Stratégie de suivi des patients dans un centre SOS main universitaire labellisé FESUM, étude prospective (réseau de 64 centres SOS Mains en France).

  • ANAES, « Stratégie des examens paracliniques et indications thérapeutiques dans le syndrome du canal carpien », septembre 1997 (ENMG avant chirurgie).

Page relue et validée par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques.

Dernière mise à jour : 6 novembre 2026 · Page enrichie, relue et validée par le Dr Frédéric Teboul

Avertissement. Cet article présente une information générale à visée pédagogique. Il ne remplace pas une consultation : toute décision de prise en charge s'apprécie au cas par cas, avec votre chirurgien.

Auteur de cette publication

Chaque contenu est signé par son auteur et relu avant publication.

  • Auteur

    Dr Frédéric Teboul

    Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial

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Rédigé le : 6 novembre 2026
Relu par : Dr Frédéric Teboul
Prochaine révision : annuelle
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