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15 min de lecture · maj 4 novembre 2026 · validé par le Dr F. Teboul
Le poignet réunit sur quelques centimètres l’extrémité de deux os de l’avant-bras (le radius et l’ulna), huit petits os du carpe, de nombreux ligaments, des tendons et trois nerfs principaux. Une douleur à cet endroit peut donc venir de structures très différentes, et deux douleurs qui se ressemblent n’ont pas forcément la même origine. Le diagnostic dépend d’une évaluation adaptée : interrogatoire, examen clinique et, si besoin, examens complémentaires.
Cet article propose des repères pour comprendre les causes possibles d’une douleur au poignet et savoir quand demander un avis. Il s’appuie sur des sources médicales publiques et sur l’expérience de la chirurgie de la main du Dr Frédéric Teboul.
L’essentiel en 6 points
Plusieurs origines possibles : traumatique (fracture, entorse), tendineuse, articulaire, nerveuse ou inflammatoire. Seul un examen permet de les distinguer.
Après une chute sur la main, une radiographie normale n’exclut pas toujours une fracture du scaphoïde : selon le MSD Manual, environ 70 % de ces fractures sont visibles sur les clichés initiaux.
Des fourmillements des trois premiers doigts, surtout la nuit, évoquent souvent une compression du nerf médian au poignet (syndrome du canal carpien).
Certains signes justifient une consultation rapide : déformation, gonflement important après un choc, plaie, fièvre, perte de force ou de sensibilité.
La plupart des prises en charge commencent sans chirurgie : adaptation des gestes, orthèse, rééducation, traitements médicaux. Un avis chirurgical se discute selon la cause et l’évolution.
Préparer sa consultation (circonstances, gestes douloureux, examens déjà faits) aide le médecin à orienter l’évaluation.
Quels symptômes peut provoquer un problème de poignet ?
Un trouble du poignet se manifeste rarement par un seul signe. Les symptômes les plus souvent décrits en consultation sont les suivants, sans qu’aucun ne permette à lui seul de connaître la cause.
Symptôme | Comment il est souvent décrit | Ce qu’il peut signaler (à confirmer par un examen) |
Douleur | Au repos, à l’effort, à l’appui sur la main, en tournant une clé | Atteinte osseuse, ligamentaire, tendineuse ou articulaire |
Raideur | Poignet « rouillé » le matin, amplitude réduite | Inflammation, arthrose, séquelle de traumatisme |
Gonflement | Poignet épaissi, bosse localisée | Œdème après un choc, synovite, kyste synovial |
Perte de force | Objets qui tombent, difficulté à serrer ou à ouvrir un bocal | Douleur qui inhibe le geste, atteinte tendineuse ou nerveuse |
Blocage, ressaut, craquement douloureux | Sensation que « quelque chose accroche » dans le poignet | Possible lésion ligamentaire ou cartilagineuse |
Fourmillements, engourdissement | Doigts « endormis », surtout la nuit ou au téléphone | Compression d’un nerf (médian ou ulnaire) |
La localisation donne une piste, pas une réponse.
Une douleur côté pouce, côté auriculaire, sur le dos ou sur la face palmaire du poignet n’oriente pas vers les mêmes structures. Le médecin s’en sert pour cibler son examen. Elle ne suffit pas à conclure à distance, et un même endroit peut correspondre à plusieurs causes différentes.
Les craquements seuls ne sont pas un signe de maladie.
Un poignet qui craque sans douleur, sans gonflement et sans perte de mobilité est le plus souvent bénin. Le contexte change si le craquement s’accompagne de douleur, de blocage ou suit un traumatisme.
Quand une douleur au poignet justifie-t-elle un avis médical ?
Une gêne passagère après un effort inhabituel peut s’atténuer en quelques jours. Certaines situations justifient en revanche un avis, plus ou moins rapidement selon les signes.
Sans attendre : appeler le 15 ou se rendre aux urgences
Déformation visible du poignet ou de l’avant-bras après une chute ou un choc.
Plaie, en particulier si elle s’accompagne d’une perte de sensibilité d’un doigt ou d’une difficulté à le bouger : un tendon ou un nerf peut être atteint.
Douleur très intense avec impossibilité de bouger le poignet ou les doigts.
Main ou doigts pâles, froids ou bleutés.
Poignet rouge, chaud et gonflé avec de la fièvre, qui peut faire évoquer une infection.
Sous plâtre ou résine : doigts bleus, gonflés ou qui fourmillent, douleur croissante.
En France, les urgences de la main sont prises en charge notamment par les centres « SOS Mains » labellisés par la Fédération des services d’urgence de la main (FESUM), un réseau créé par des chirurgiens de la main. En cas de doute, le 15 oriente vers la structure adaptée.
Dans les jours qui suivent : consulter son médecin
Douleur et gonflement persistants après une chute sur la main tendue, même si l’on peut bouger le poignet.
Douleur à la base du pouce après une chute, y compris si une première radiographie était normale.
Gonflement ou bleu qui ne diminue pas.
Ce point mérite d’être souligné.
Les fractures du scaphoïde, un petit os du carpe situé du côté du pouce, sont connues pour être difficiles à voir juste après le traumatisme. La revue Cochrane rappelle qu’une radiographie initiale normale n’exclut pas une fracture quand les signes cliniques la font suspecter. D’où l’intérêt d’un contrôle médical si la douleur persiste.
Sur rendez-vous : demander un avis si les symptômes durent ou s’installent
Douleur qui persiste plus de quelques semaines malgré le repos relatif.
Douleur qui s’aggrave, réveille la nuit ou limite le travail et les gestes du quotidien.
Fourmillements ou engourdissements répétés des doigts, surtout la nuit.
Perte de force, objets qui échappent, difficulté à faire la pince pouce-index.
Sensation de blocage, de ressaut ou d’instabilité du poignet.
Bosse qui grossit, devient douloureuse ou gêne les mouvements.
Atteinte de plusieurs articulations avec raideur matinale prolongée.
Le point d’entrée habituel est le médecin traitant. Il examine, prescrit si besoin les premiers examens et oriente, selon la situation, vers un rhumatologue, un médecin du sport, un médecin de médecine physique ou un chirurgien de la main.
Les causes possibles d’une douleur au poignet
Les causes se regroupent en cinq grandes familles.
Elles sont présentées ici à titre pédagogique : plusieurs peuvent coexister, et seul un examen médical permet de faire la part des choses.
Famille | Exemples | Contexte souvent rapporté |
Traumatique | Fracture du radius distal, fracture du scaphoïde, entorse et lésion ligamentaire | Chute sur la main tendue, choc, accident de sport |
Tendineuse | Ténosynovite de De Quervain, autres tendinopathies | Gestes répétés, période post-partum, effort inhabituel |
Articulaire | Arthrose du poignet ou de la base du pouce (rhizarthrose), kyste synovial, séquelle de fracture | Douleur mécanique, ancienne blessure, bosse |
Nerveuse | Syndrome du canal carpien, compression du nerf ulnaire | Fourmillements, engourdissement, symptômes nocturnes |
Inflammatoire ou autre | Polyarthrite rhumatoïde, chondrocalcinose, infection, maladie de Kienböck (rare) | Plusieurs articulations touchées, raideur matinale, fièvre |
Les causes traumatiques
La chute sur la main tendue est le mécanisme le plus classique. Elle peut provoquer une fracture de l’extrémité du radius, fréquente chez la personne âgée dont l’os est plus fragile, ou une fracture du scaphoïde, plus souvent rencontrée chez l’adulte jeune et le sportif. Selon le MSD Manual, le scaphoïde est l’os du carpe le plus souvent lésé, et sa vascularisation particulière expose à des complications lorsque la fracture passe inaperçue.
L’entorse du poignet correspond à une atteinte des ligaments. Les médecins urgentistes de la SFMU rappellent qu’il s’agit d’un diagnostic d’élimination : on ne retient l’entorse simple qu’après avoir écarté une fracture et une lésion ligamentaire grave.
Les causes tendineuses
La ténosynovite de De Quervain touche deux tendons du pouce dans leur gaine, sur le bord du poignet côté pouce. Le MSD Manual la décrit comme une douleur sourde du poignet et du pouce aggravée par le mouvement. Elle est souvent associée aux gestes répétés de la pince pouce-index, et la littérature la décrit aussi en période post-partum.
Les causes articulaires
L’arthrose du poignet peut toucher le poignet lui-même, souvent à distance d’une fracture ou d’une lésion ligamentaire ancienne, ou la base du pouce (rhizarthrose), dont la douleur est parfois ressentie au poignet.
Le kyste synovial forme une bosse ronde, le plus souvent sur le dos ou la face palmaire du poignet. La fiche d’information de la Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique précise qu’il n’est jamais urgent de le retirer, car il peut disparaître spontanément. Une bosse qui grossit vite, durcit ou s’accompagne d’autres signes doit en revanche être examinée.
Les causes nerveuses
Le syndrome du canal carpien correspond à la compression du nerf médian dans un tunnel situé à la face palmaire du poignet. Selon la Haute Autorité de santé, son incidence annuelle est d’environ 3 pour 1 000 en France, soit près de 200 000 nouveaux cas par an. Il se manifeste typiquement par des fourmillements du pouce, de l’index, du majeur et d’une partie de l’annulaire, souvent plus marqués la nuit.
Le Dr Frédéric Teboul, chirurgien des nerfs périphériques, consacre une page détaillée à cette pathologie.
La compression du nerf ulnaire, au coude ou au poignet, donne plutôt des symptômes dans l’auriculaire et la moitié de l’annulaire. Le territoire des doigts concernés aide le médecin à localiser le nerf en cause.
Les causes inflammatoires et plus rares
Certains rhumatismes inflammatoires, comme la polyarthrite rhumatoïde ou la chondrocalcinose, atteignent volontiers le poignet. Ils s’accompagnent souvent d’une raideur matinale prolongée ou de l’atteinte d’autres articulations, et relèvent d’un avis rhumatologique. Une infection, plus rare, se signale par une rougeur, une chaleur et parfois de la fièvre, et nécessite une prise en charge rapide.
Enfin, la maladie de Kienböck, une nécrose du lunatum (l’un des os du carpe), est rare. Elle peut se traduire par une douleur au centre du poignet sans cause évidente et se diagnostique par l’imagerie, notamment l’IRM.
Comment se déroule l’évaluation d’un poignet douloureux ?
L’évaluation suit en général trois temps. L’ordre et le choix des examens dépendent de chaque situation : il n’existe pas de bilan standard valable pour tous.
L’interrogatoire.
Le médecin s’intéresse aux circonstances d’apparition (chute, geste répété, absence de cause), à l’ancienneté des symptômes, aux gestes qui déclenchent la douleur, aux symptômes nocturnes, à la profession, aux sports pratiqués et aux antécédents (diabète, maladie de la thyroïde, rhumatisme, grossesse).L’examen clinique.
Il compare les deux poignets, recherche les points douloureux, mesure la mobilité et la force, teste la sensibilité des doigts. Des manœuvres spécifiques orientent vers un tendon, un ligament ou un nerf : le test de Finkelstein, par exemple, est décrit par le MSD Manual comme évocateur d’une ténosynovite de De Quervain.Les examens complémentaires, si nécessaire.
Ils servent à confirmer une hypothèse ou à en écarter une autre, pas à remplacer l’examen.
Examen | Ce qu’il montre surtout | Situations où il peut être discuté |
Radiographie | Os, articulations, signes d’arthrose | En première intention après un traumatisme ; douleur mécanique persistante |
Échographie | Tendons, gaines, kystes, nerf médian | Suspicion de tendinopathie ou de kyste ; complément pour un nerf |
Scanner | Détail fin de l’os | Fracture complexe ou douteuse |
IRM | Os (dont fractures occultes), ligaments, cartilage | Fracture suspectée malgré une radiographie normale ; douleur inexpliquée |
Électroneuromyogramme (ENMG) | Fonctionnement des nerfs et des muscles | Doute sur une compression nerveuse ; avant une chirurgie du canal carpien |
Bilan sanguin | Marqueurs d’inflammation | Suspicion de rhumatisme inflammatoire ou d’infection |
Deux repères issus des sources officielles illustrent cette logique.
Pour le syndrome du canal carpien, la HAS et l’Assurance Maladie indiquent que, dans les formes typiques, l’examen clinique suffit au diagnostic ; l’électromyogramme est recommandé avant un traitement chirurgical. Pour une suspicion de fracture du scaphoïde avec radiographie normale, les urgentistes de la SFMU recommandent de compléter par un scanner ou une IRM.
Quelles prises en charge peuvent être proposées ?
La prise en charge dépend de la cause identifiée, de sa sévérité, de son évolution et des besoins de chaque patient. Les éléments ci-dessous décrivent les options généralement discutées ; ils ne constituent pas une indication pour un cas particulier, et aucun traitement ne garantit un résultat.
Les approches non chirurgicales
Dans de nombreuses situations, elles sont proposées en premier :
Adapter les gestes : réduire temporairement les mouvements qui déclenchent la douleur, revoir l’ergonomie du poste de travail. Si une exposition professionnelle est en cause, le médecin du travail peut être sollicité.
Immobiliser : orthèse ou attelle, de nuit ou en continu selon le cas, plâtre ou résine pour certaines fractures non déplacées.
Rééduquer : kinésithérapie ou rééducation de la main, pour retrouver mobilité et force.
Traiter la douleur et l’inflammation : antalgiques ou anti-inflammatoires sur prescription, en tenant compte des contre-indications.
Infiltrer : une injection de corticoïde peut être discutée dans certaines tendinopathies ou dans le canal carpien.
Traiter une cause générale : rhumatisme inflammatoire, trouble thyroïdien, diabète.
Les revues Cochrane montrent que l’efficacité de ces traitements varie selon la pathologie et la durée de suivi. Pour le syndrome du canal carpien, par exemple, les attelles et certains traitements soulagent à court terme, tandis que les données comparant l’infiltration à la chirurgie restent jugées très incertaines (revue de 2024, 7 essais, 569 mains).
La place d’un avis chirurgical
Un avis auprès d’un chirurgien de la main peut être utile dans plusieurs cas : fracture déplacée ou instable, fracture du scaphoïde, lésion ligamentaire grave, plaie avec atteinte d’un tendon ou d’un nerf, compression nerveuse avec perte de sensibilité ou de force, ou symptômes qui persistent malgré un traitement bien conduit.
Un avis chirurgical ne signifie pas une opération. Il sert à préciser le diagnostic, à évaluer le rapport bénéfice-risque d’une intervention et à comparer les options avec le patient. Pour le canal carpien, la HAS a ainsi défini des situations où la chirurgie est indiquée, celles où elle ne l’est pas et celles où elle reste optionnelle. Elle considère la chirurgie comme nécessaire dans les formes sévères confirmées cliniquement et par un électromyogramme.
Comme le résume le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main :
« Chaque patient est un cas unique. » La décision se construit donc au cas par cas, après une information claire sur les bénéfices attendus, les risques et les alternatives.
Comment préparer sa consultation pour un problème de poignet ?
Quelques notes prises avant le rendez-vous aident le médecin à cibler son examen et évitent d’oublier un détail utile. Voici une liste à compléter :
☐ Le début : date d’apparition, circonstances (chute, choc, geste répété, rien de particulier).
☐ La localisation : côté pouce, côté auriculaire, dos ou paume du poignet ; douleur qui irradie ou non.
☐ Les gestes douloureux : tourner une clé, ouvrir un bocal, porter une casserole, taper au clavier, s’appuyer sur la main.
☐ L’évolution : stable, en amélioration ou en aggravation ; symptômes la nuit ou au réveil.
☐ Les signes associés : gonflement, bosse, fourmillements (quels doigts ?), perte de force, blocage.
☐ Le contexte : profession, main dominante, sports, grossesse ou accouchement récent, maladies connues, traitements en cours.
☐ Ce qui a déjà été essayé : repos, attelle, médicaments, kinésithérapie, infiltration, et leur effet.
☐ Les examens déjà réalisés : apporter les comptes rendus et, si possible, les images (radiographies, échographie, IRM, ENMG).
☐ Vos questions : ce que vous souhaitez comprendre et ce que la douleur vous empêche de faire au quotidien.
Questions fréquentes sur la douleur au poignet
J’ai mal au poignet sans m’être blessé : est-ce grave ?
Pas forcément. Une douleur sans traumatisme est souvent liée à une sollicitation répétée, à un tendon, à un kyste ou à une compression nerveuse. Elle justifie toutefois un avis si elle persiste, s’aggrave, réveille la nuit ou s’accompagne de fourmillements, d’un gonflement ou d’une perte de force.
Ma radiographie est normale mais j’ai toujours mal après une chute : que faire ?
Recontacter son médecin. Certaines fractures, notamment du scaphoïde, peuvent ne pas apparaître sur les premiers clichés. Le médecin peut proposer une immobilisation, un contrôle ou un autre examen d’imagerie selon l’examen clinique.
Les fourmillements dans la main viennent-ils toujours du canal carpien ?
Non. Le canal carpien en est une cause fréquente, mais un nerf peut aussi être comprimé au coude ou au niveau du cou, et certaines maladies générales touchent les nerfs. Les doigts concernés et l’examen orientent le diagnostic, complété si besoin par un ENMG.
Qui consulter en premier ?
Le médecin traitant, sauf urgence. Il oriente si nécessaire vers un spécialiste : rhumatologue, médecin du sport, médecin de médecine physique et de réadaptation ou chirurgien de la main.
Une attelle achetée en pharmacie suffit-elle ?
Une orthèse peut soulager certaines douleurs, mais elle ne remplace pas un diagnostic. Portée sans avis après une chute, elle peut masquer une fracture qui nécessite un autre traitement.
En résumé
Une douleur au poignet peut avoir des causes très variées, bénignes ou plus sérieuses, que les symptômes seuls ne permettent pas de distinguer. Les signes d’urgence (déformation, plaie, fièvre, perte de sensibilité ou de force) justifient un avis rapide ; une douleur qui persiste ou s’installe justifie un avis programmé.
Cet article est un contenu d’information. Il ne remplace pas une consultation : en cas de symptôme qui vous préoccupe, demandez conseil à votre médecin traitant ou à un professionnel de santé.
Rédaction : cabinet du Dr Frédéric Teboul. Relecture médicale : Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques, membre de l’Académie nationale de chirurgie . Dernière mise à jour : 4 novembre 2026.
Références
Sources consultées le 4 novembre 2026. Chaque donnée chiffrée est à revérifier par le Dr Teboul avant publication.
Haute Autorité de santé. Syndrome du canal carpien : optimiser la pertinence du parcours patient. Février 2013. Incidence d’environ 3/1 000, soit environ 200 000 nouveaux cas par an.
Haute Autorité de santé. Chirurgie du syndrome du canal carpien : approche multidimensionnelle pour une décision pertinente. Rapport d’évaluation, 2012.
Lusa V, Karjalainen TV, Pääkkönen M et al. Traitement chirurgical ou non chirurgical du syndrome du canal carpien. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2024, CD001552.
Ashworth NL, Bland JD, Chapman KM et al. Injection locale de corticoïdes comparée à la chirurgie pour le syndrome du canal carpien. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2024, CD015101.
Cochrane. Comparaison du scanner, de l’IRM et de la scintigraphie dans les fractures du scaphoïde suspectées cliniquement. CD010023.
Société française de médecine d’urgence (SFMU). Traumatismes du poignet et de la main, congrès Urgences 2014.
MSD Manuals, version professionnelle. Fractures du scaphoïde carpien. Examen complet mars 2025.
MSD Manuals, version professionnelle. Syndrome de De Quervain. Examen complet mai 2024.
MSD Manuals, version grand public. Syndrome du canal carpien. Examen complet mai 2024.
Société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique. Fiche d’information patient « Le kyste synovial », version 3, novembre 2013 (diffusée par le CHU de Nice).
La Revue du Praticien. Organisation des services SOS mains et rôle de la Fédération des services d’urgences de la main.
MACSF. « Un diagnostic de fracture posé (très) tardivement », analyse de décision sur une fracture du scaphoïde.
Page relue et validée par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques.
Dernière mise à jour : 4 novembre 2026 · Page enrichie, relue et validée par le Dr Frédéric Teboul
Avertissement. Cet article présente une information générale à visée pédagogique. Il ne remplace pas une consultation : toute décision de prise en charge s'apprécie au cas par cas, avec votre chirurgien.
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Dr Frédéric Teboul
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