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Dr Frédéric TEBOUL
Pathologies

Maladie de Kienböck

La nécrose du semi-lunaire : une maladie rare où l'imagerie et la douleur ne disent pas la même chose

Par Dr Frédéric Teboul · Publié le 28 juillet 2026 · 14 min de lecture

Proposé par

Dr Frédéric Teboul

Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial

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Informations déontologiquement fiables

Contenu rédigé, relu et validé par un chirurgien du cabinet · Conforme aux recommandations des sociétés savantes.

EN BREF

La maladie de Kienböck est une nécrose progressive de l'un des os du poignet, le semi-lunaire (ou lunatum), privé d'une partie de sa vascularisation. L'os se fragilise, peut se tasser, et déséquilibre le poignet. Elle touche surtout l'adulte jeune, souvent manuel, et se manifeste par une douleur du centre du poignet, une raideur et une perte de force. Sa cause reste mal comprise, et aucun traitement n'a fait la preuve de sa supériorité. Le suivi et le choix thérapeutique demandent l'avis d'un chirurgien de la main. Le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main à Paris et membre de l'Académie Nationale de Chirurgie, prend en charge cette maladie.

Une douleur du poignet installée depuis des mois, sans traumatisme marquant, chez une personne jeune et active. Une radiographie qui montre un petit os « plus blanc » que les autres, ou une IRM qui parle de nécrose. Et un mot inconnu, un peu inquiétant : Kienböck.

Cette maladie rare a une particularité qui la rend déroutante, pour les patients comme pour les médecins : ce qu'on voit sur les images et ce que ressent le patient ne coïncident pas toujours. Cet article explique ce qu'elle est, ce qu'on en sait vraiment — et ce qu'on ne sait pas encore.

Qu'est-ce que la maladie de Kienböck ?

Au centre du poignet se trouve un petit os en forme de croissant, le semi-lunaire — les médecins disent aussi *lunatum*. Il occupe une position clé : il fait la jonction entre l'avant-bras et le reste des os du poignet, et transmet une grande part des forces qui traversent l'articulation

Dans la maladie de Kienböck, cet os est privé d'une partie de son apport sanguin. On parle d'ostéonécrose, ou de nécrose avasculaire : sans vascularisation suffisante, le tissu osseux se fragilise, peut se fissurer, se tasser, puis se fragmenter.

Ce qui la rend particulière parmi les maladies du poignet. Ce n'est ni une usure liée à l'âge, ni la suite d'une fracture unique, ni une tendinite. C'est un problème de vascularisation d'un os, dont la cause reste largement inexpliquée. Cela a une conséquence directe : on ne peut pas toujours dire à un patient pourquoi elle est survenue, ni comment elle va évoluer.

Maladie de Kienböck — illustration médicale
Maladie de Kienböck

Qui est concerné, et pourquoi — les hypothèses

La maladie touche le plus souvent l'adulte jeune, entre 20 et 40 ansSa cause exacte est inconnue, mais plusieurs facteurs favorisants sont évoqués, sans qu'aucun n'explique tous les cas :

  • Une particularité anatomique de longueur des os de l'avant-bras : un ulna un peu plus court que le radius — une *variance ulnaire négative* — est fréquemment retrouvé. Il modifierait la répartition des contraintes sur le semi-lunaire.
  • Des microtraumatismes répétés, liés à une activité manuelle ou vibratoire, qui fragiliseraient l'os et sa vascularisation.
  • Certaines maladies générales affectant la circulation osseuse sont plus rarement en cause.

À dire clairement au patient : ces facteurs sont des associations, pas des certitudes. Dans la majorité des cas, on ne peut pas désigner une cause unique, et rien de ce que la personne a fait n'explique à soi seul la maladie.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN

« Que répondez-vous à un patient jeune qui veut absolument comprendre pourquoi cette maladie lui est arrivée, alors que la cause reste incertaine ? »

Les variations anatomiques sont nombreuses dans le corps humain (vaisseaux, poumons, intestins, reins..).

Le défaut de vascularisation du lunatum est probablement une variation anatomique de son apport vasculaire, avec des contraintes mécaniques exagérées sur ce petit os.

La seule cause évidente “explicable” de cette nécrose du lunatum est post-traumatique ( après une luxation rétro-lunaire du carpe). Dans ce cas, ce n'est plus une maladie de Kienbock, mais une conséquence de ce traumatisme par arrachement des vaisseaux du lunatum lors de luxation initiale.

Les symptômes

Les signes s'installent progressivement, souvent sans traumatisme déclenchant net :

  • Une douleur du centre du poignet, sur le dos de l'articulation, d'abord à l'effort puis plus permanente.
  • Une raideur et une perte progressive de la mobilité, surtout en extension.
  • Une perte de force de préhension, une gêne à serrer, à s'appuyer.
  • Un gonflement discret du dos du poignet.

Ces symptômes sont peu spécifiques : ils ressemblent à ceux de beaucoup d'autres atteintes du poignet, ce qui explique que le diagnostic soit souvent porté avec retard, parfois après des mois d'évolution.

LE POINT LE PLUS DÉROUTANT DE CETTE MALADIE

Ce que montre l'imagerie et ce que ressent le patient ne vont pas toujours ensemble. Un semi-lunaire très abîmé sur les radiographies peut faire peu souffrir, et l'inverse existe aussi.

Cette absence de correspondance a une conséquence pratique majeure : on ne décide pas de traiter, ni comment, sur la seule image. La gêne réelle, l'ancienneté, l'âge et les besoins du patient comptent autant que le stade radiographique.

Maladie de Kienböck — illustration médicale
Maladie de Kienböck

Le diagnostic et les stades

Le diagnostic associe l'examen clinique et l'imagerie :

  • La radiographie peut être normale au tout début. Plus tard, elle montre un semi-lunaire plus dense — plus « blanc » —, puis un tassement et une déformation.
  • L'IRM est l'examen clé des formes débutantes : elle détecte l'atteinte de la vascularisation avant que la radiographie ne montre quoi que ce soit. C'est elle qui permet un diagnostic précoce.
  • Le scanner précise l'état de l'os, recherche une fracture ou une fragmentation, et aide à situer le stade avec précision.

L'évolution est classiquement décrite en stades — la classification de Lichtman —, qui vont de l'atteinte visible seulement à l'IRM jusqu'à l'effondrement du semi-lunaire et l'arthrose du poignet. Ces stades guident la discussion thérapeutique, mais leur frontière n'est pas toujours nette, et ils ne suffisent pas à eux seuls à décider.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN

« Comment situez-vous le stade exact, et quelle place donnez-vous à l'IRM et à l'échographie dans le diagnostic précoce ? »

Le stade exact est donné par l’imagerie (radiographies au stade 4, IRM et arthro-scanner du Stade 1 à 3).

L’imagerie ne permet pas de poser l’indication opératoire.

Le traitement : une incertitude qu'il faut assumer

C'est le point sur lequel il faut être honnête, parce que c'est ce qui distingue cette maladie de la plupart des autres.

CE QUE DIT VRAIMENT LA LITTÉRATURE

Aucun traitement n'a démontré sa supériorité sur les autres. Les revues systématiques concluent que les différentes techniques apportent toutes un soulagement de la douleur et une amélioration de la fonction, sans qu'une seule se dégage nettement.

L'histoire naturelle est mal connue, et il n'est pas certain que la chirurgie fasse mieux que le traitement non chirurgical dans toutes les situations. Certaines études rapportent des poignets stables et peu douloureux à long terme sans opération.

Ce n'est pas une raison pour ne rien faire — c'est une raison pour décider au cas par cas, avec un chirurgien de la main, plutôt que d'appliquer une recette.

Cette incertitude ne doit pas inquiéter davantage : elle invite simplement à se méfier des sites qui présentent un parcours tout tracé. La logique générale, elle, est claire, même si les détails se discutent.

Aux stades précoces : soulager et tenter de protéger l'os

Quand le semi-lunaire n'est pas encore effondré, deux orientations coexistent.

Le traitement non chirurgical — repos, immobilisation temporaire, anti-inflammatoires, adaptation des activités — vise à calmer la douleur et à mettre l'os au repos. Il est souvent proposé en première intention, et suffit dans une partie des cas.

La chirurgie précoce cherche, elle, à agir sur le mécanisme supposé, par deux voies :

  • Décharger le semi-lunaire : lorsqu'il existe un ulna trop court, on peut raccourcir le radius pour rééquilibrer les appuis et diminuer les contraintes sur l'os malade.
  • Réapporter du sang à l'os : les techniques dites de revascularisation transfèrent un fragment osseux vascularisé pour tenter de faire « revivre » le semi-lunaire. Elles s'adressent aux stades où l'os n'est pas encore effondré.
  • Décomprimer l'os : d'autres techniques, plus simples, visent à stimuler une revascularisation à distance. Des séries à long terme rapportent de bons résultats sur la douleur aux stades précoces.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN

« Aux stades précoces, comment orientez-vous entre surveillance, décharge et revascularisation ? La longueur de l'ulna pèse-t-elle dans votre décision ? »

Deux facteurs priment dans la décision du traitement au stade précoce: la gêne clinique et la longueur de l’ulna.

Chez un patient peu gêné, mieux vaut réaliser une surveillance régulière.

Si le patient est symptomatique, avec un retentissement fonctionnel (douleur, raideur du poignet, perte de force), l’indication chirurgicale est légitime.

Le choix de la technique sera réalisé au cas par cas, et fonction de la variance ulnaire.

Aux stades avancés : traiter le poignet, plus seulement l'os

Lorsque le semi-lunaire s'est effondré et que le poignet commence à s'user, l'objectif change : il ne s'agit plus de sauver l'os, mais de soulager un poignet dégradé.

Les interventions rejoignent alors celles de l'arthrose du poignet, choisies selon l'étendue de l'usure :

  • Les blocages partiels du poignet, qui soudent quelques articulations tout en conservant du mouvement.
  • Le retrait de la première rangée des os du carpe avec ou sans prothèse RCPI.
  • Le retrait du semi-lunaire associé à un geste de stabilisation, dans certaines formes.
  • Le blocage complet du poignet, réservé aux formes très évoluées et douloureuses en dernier recours, et après échec des autres traitements sur un poignet raide.

Là encore, les comparaisons ne désignent pas de technique clairement supérieure : elles soulagent la douleur et améliorent la fonction de façon globalement voisine, avec des différences de mobilité selon les gestes.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN

« Aux stades avancés, sur quels critères choisissez-vous entre ces interventions, et qu'est-ce qu'un patient peut réellement en attendre ? »

En cas de formes évoluées nécessitant une prise en charge chirurgicale, l’objectif est de réduire la douleur et d’augmenter ainsi la force dans la main

Aucune technique ne pourra améliorer la mobilité et la raideur pré-existante du poignet.

Le choix de la technique chirurgicale est au cas par cas.

La récupération nécessite 6 à 12 mois, voire 18 mois.

Le tableau d'ensemble

Moment de la maladie

Objectif

Options possibles

Atteinte visible à l'IRM, os non effondré

Soulager, tenter de protéger l'os

Non chirurgical ; décharge (raccourcissement du radius) ; revascularisation ; décompression

Os effondré, poignet encore peu usé

Soulager, préserver du mouvement

Blocages partiels, retrait de la première rangée

Poignet usé, arthrose installée

Soulager la douleur

RCPI, Blocage complet ; gestes de sauvetage

Ce tableau donne la logique, pas une règle : à chaque étape, plusieurs options se discutent, et le choix dépend autant du patient que de l'image. C'est une raison de plus de s'en remettre à un avis spécialisé plutôt qu'à une conclusion trouvée en ligne.

Ce qu'on peut dire du pronostic

Beaucoup de patients gardent, à long terme, un poignet fonctionnel et peu douloureux, avec ou sans chirurgie, même si la mobilité et la force restent souvent un peu diminuées. La perspective n'est donc pas celle d'une aggravation inéluctable.

Mais l'évolution est variable et difficile à prédire pour un individu donné, ce qui justifie un suivi régulier plutôt qu'un pronostic tranché d'emblée. La bonne posture n'est ni l'inquiétude, ni la fausse réassurance : c'est la surveillance.

L'AVIS DU DOCTEUR FRÉDÉRIC TEBOUL — CHIRURGIEN SPÉCIALISTE DE LA MAIN

« Qu'est-ce qu'un patient peut légitimement espérer à long terme, et comment organisez-vous le suivi d'une maladie dont l'évolution est imprévisible ? »

L’évolution d’une maladie de Kienböck est par définition strictement imprévisible.

La surveillance est probablement la meilleure option si la tolérance clinique est bonne.

Dans ce cas, elle repose essentiellement sur la symptomatologie clinique. L’imagerie complémentaire sera réalisée en cas de dégradation clinique avec aggravation des douleurs et perte de force.

La fréquence des consultations dépend finalement de la gêne fonctionnelle du patient.

La récupération et le suivi

Des cas précis et contextualisés peuvent être présentés dans le blog.Aucun cas général ne peut être donné.

Questions fréquentes

La maladie de Kienböck, est-ce grave ?

C'est une maladie sérieuse mais rarement dramatique. Le semi-lunaire peut se tasser et déséquilibrer le poignet, mais beaucoup de patients conservent à long terme un poignet fonctionnel et peu douloureux. L'évolution est toutefois variable et difficile à prédire, ce qui justifie un suivi régulier.

Pourquoi ai-je cette maladie ?

Sa cause exacte reste inconnue. Plusieurs facteurs sont évoqués — un ulna un peu court, des microtraumatismes répétés, une vascularisation fragile de l'os — mais aucun n'explique tous les cas. Dans la plupart des situations, on ne peut pas désigner une cause unique.

Faut-il forcément opérer ?

Non. Aux stades précoces, un traitement non chirurgical est souvent proposé d'abord, et suffit dans une partie des cas. La chirurgie se discute selon le stade, la gêne et vos besoins. Surtout, aucune technique n'a démontré sa supériorité : la décision se prend au cas par cas avec un chirurgien de la main.

Ma radio est très abîmée : est-ce que je vais beaucoup souffrir ?

Pas nécessairement. C'est l'une des particularités de cette maladie : l'image et la douleur ne coïncident pas toujours. Un semi-lunaire très abîmé peut faire peu souffrir. C'est la gêne réelle, pas seulement la radiographie, qui guide la décision.

L'IRM sert-elle à quelque chose si la radio est normale ?

Oui, et c'est souvent elle qui fait le diagnostic. L'IRM détecte l'atteinte de la vascularisation du semi-lunaire avant que la radiographie ne montre quoi que ce soit. Elle est l'examen clé des formes débutantes.

Le semi-lunaire peut-il « repousser » ou se réparer ?

Certaines interventions précoces cherchent à réapporter du sang à l'os pour tenter de le faire revivre, avant qu'il ne s'effondre. Les résultats existent mais restent variables, et ces techniques ne s'adressent qu'à des stades où l'os n'est pas encore trop abîmé.

Puis-je continuer mon travail manuel ?

Cela dépend du stade, des symptômes et du geste éventuellement réalisé. C'est une question à aborder précisément en consultation, car la maladie touche souvent des travailleurs manuels.

Est-ce que ça peut toucher l'autre poignet ?

L'atteinte est le plus souvent unilatérale. Une atteinte des deux côtés est rare et fait rechercher d'autres causes.

Qui consulter pour une maladie de Kienböck ?

Un chirurgien de la main, car le diagnostic, le suivi et le choix thérapeutique demandent une expertise spécifique. À Paris, le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques, membre de l'Académie Nationale de Chirurgie et président du Syndicat National des Chirurgiens de la Main, prend en charge cette maladie.

Glossaire

Semi-lunaire (lunatum) — Petit os central du poignet, en forme de croissant, atteint dans la maladie de Kienböck.

Ostéonécrose — Mort d'un tissu osseux par défaut de vascularisation ; on parle aussi de nécrose avasculaire.

Variance ulnaire négative — Ulna un peu plus court que le radius ; facteur fréquemment associé à la maladie.

Classification de Lichtman — Description de la maladie en stades, du plus précoce (visible seulement à l'IRM) au plus avancé (effondrement et arthrose).

Revascularisation — Techniques chirurgicales visant à réapporter du sang au semi-lunaire pour tenter de le faire revivre.

Ostéotomie de nivellement — Intervention qui modifie la longueur d'un os de l'avant-bras pour décharger le semi-lunaire.

Sources

01. Lichtman DM, et al. Kienböck disease: a new algorithm for the 21st century. Classification en stades I à IV — de l'atteinte visible seulement à l'IRM jusqu'à l'effondrement et l'arthrose

02. Lutsky K, Beredjiklian PK. Kienböck disease. J Hand Surg Am — histoire naturelle mal connue, absence de corrélation entre image et symptômes, pas de preuve forte en faveur d'un traitement

03. Innes L, Strauch RJ. Systematic review of the treatment of Kienböck's disease in its early and late stages. J Hand Surg Am. 2010;35(5):713-717 — aucune différence significative entre les groupes de traitement pour la douleur

04. Treatment of Stages IIIA and IIIB in Kienbock's Disease: A Systematic Review. PMC7708034 — toutes les modalités apportent un soulagement ; les procédures non-salvage donnent des résultats voisins des procédures de sauvetage

05. Charron BP, Chan KTK, et al. Systematic Review of non-salvage procedures in stage IV. 2024

06. Radius Core Decompression for Kienböck Disease Stage IIIA: Outcomes at 13 Years Follow-Up. J Hand Surg — bons résultats à long terme sur la douleur aux stades précoces

07. The Natural History of Kienböck's Disease Diagnosed at a late age. CiOS — chez des patients suivis en moyenne 7,5 ans sans chirurgie, indices radiographiques stables et absence d'arthrose

08. Épidémiologie et répartition par âge et sexe

09. Association variance ulnaire négative et maladie de Kienböck

Relu et validé par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques, membre de l'Académie Nationale de Chirurgie.

Dernière mise à jour : [DATE DE PUBLICATION]

Avertissement. Cet article a une vocation informative. Il ne remplace pas une consultation médicale. Une douleur du poignet qui persiste sans cause évidente mérite un avis spécialisé.

Page relue et validée par le Dr Frédéric Teboul, chirurgien de la main, du plexus brachial et des nerfs périphériques.

Dernière mise à jour : 28 juillet 2026 · Page enrichie, relue et validée par le Dr Frédéric Teboul

Avertissement. Cet article présente une information générale à visée pédagogique. Il ne remplace pas une consultation : toute décision de prise en charge s'apprécie au cas par cas, avec votre chirurgien.

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Chaque contenu est signé par son auteur et relu avant publication.

  • Auteur

    Dr Frédéric Teboul

    Chirurgien de la main, des nerfs périphériques et du plexus brachial

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Rédigé le : 28 juillet 2026
Relu par : Dr Frédéric Teboul
Prochaine révision : annuelle
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